On parle d'épilepsie réfractaire chez environ 25 % à 30 % de la population épileptique pédiatrique, quand les anticonvulsionnants ne fonctionnent pas. Parmi cette population, la réponse à la diète cétogène varie: un tiers n'a pas d'effet bénéfique, un tiers voit une amélioration des crises et une réduction de leur fréquence, et pour le dernier tiers, c'est l'arrêt complet des crises. Bref, il y a deux chances sur trois que ça s'améliore. Chez certains, la différence est spectaculaire.
1 – L’étude qui a conclu par cette affirmation a été réalisée sur des souris. Or les souris ne sont pas comme les humains au niveau métabolique. Elles ne vont pas grossir ou développer des maladies de la même manière que les humains. Les médias font souvent l’erreur de s’appuyer sur des études faites sur des animaux alors qu’il existe des études cliniques bien plus précises et parlantes. De plus l’étude a été effectuée sur une période de trois jours: même pas le temps qu’il faut pour s’adapter à une alimentation cétogène…
En effet la rétention la sécrétion des minéraux qui se fait dans nos reins, est influencée par le niveau d’insuline dans notre sang. Quand l’insuline est élevée les reins retiennent plus les minéraux. Quand l’insuline baisse, ils sécrètent plus les minéraux dans nos urines. Le corolaire de tout ça est qu’un régime riche en sucres provoque généralement de la rétention d’eau alors qu’un régime faible en sucres et glucides comme le régime cétogène provoque une déshydratation et manque de minéraux.
Cet état de «cétose» provoque une diminution marquée de l’appétit ce qui contribue à réduire la quantité d’aliments consommés. Cet état peut également conduire à des nausées et de la fatigue. Bien que ce régime n’axe pas sur le décompte des calories, ceux qui le suivent absorbent en réalité moins de calories, car ils n’ont pas faim et ceci entraîne une perte de poids.

Avant de passer à l'alimentation cétogène, il faut consulter son médecin, surtout si on souffre d'une maladie chronique. La transition demande à l'organisme de s'adapter et peut causer, à des degrés variables, plusieurs effets secondaires à court terme (le fameux «keto flu»): fatigue, maux de tête, nausée, constipation ou diarrhée, hypoglycémie, acidose métabolique... À long terme, certaines études observent une légère hausse du taux de «mauvais cholestérol» (un concept fortement relativisé par les tenants du régime cétogène). «Le problème avec une alimentation cétogène, c'est qu'on élimine beaucoup de groupes alimentaires: les fruits, beaucoup de légumes, les légumineuses, les produits céréaliers, ce qui ouvre la porte à long terme à des carences en fibres, antioxydants, vitamines du groupe B et C», affirme Mme Leblanc. Cela dit, selon le Dr Juneau, si une personne sélectionne des «gras de bonne qualité» et ne se jette pas à corps perdu dans les gras saturés - qui ne devraient pas dépasser 10 % des calories quotidiennes -, il n'y a pas de contre-indications. «Je vois tellement de gens découragés passer dans mon bureau, qui ont tout essayé et sont frustrés. Il m'arrive de proposer d'essayer l'alimentation cétogène, qui peut fonctionner dans certains cas.»
Avant de passer à l'alimentation cétogène, il faut consulter son médecin, surtout si on souffre d'une maladie chronique. La transition demande à l'organisme de s'adapter et peut causer, à des degrés variables, plusieurs effets secondaires à court terme (le fameux «keto flu»): fatigue, maux de tête, nausée, constipation ou diarrhée, hypoglycémie, acidose métabolique... À long terme, certaines études observent une légère hausse du taux de «mauvais cholestérol» (un concept fortement relativisé par les tenants du régime cétogène). «Le problème avec une alimentation cétogène, c'est qu'on élimine beaucoup de groupes alimentaires: les fruits, beaucoup de légumes, les légumineuses, les produits céréaliers, ce qui ouvre la porte à long terme à des carences en fibres, antioxydants, vitamines du groupe B et C», affirme Mme Leblanc. Cela dit, selon le Dr Juneau, si une personne sélectionne des «gras de bonne qualité» et ne se jette pas à corps perdu dans les gras saturés - qui ne devraient pas dépasser 10 % des calories quotidiennes -, il n'y a pas de contre-indications. «Je vois tellement de gens découragés passer dans mon bureau, qui ont tout essayé et sont frustrés. Il m'arrive de proposer d'essayer l'alimentation cétogène, qui peut fonctionner dans certains cas.»

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Pour suivre ce régime, vous devrez également réduire considérablement vos apports en glucides. Limitez votre consommation de fruits et tournez-vous vers des légumes pauvres en sucres. Ce sont eux qui vont représenter la majeure partie de vos apports en glucides. En ce qui concerne les protéines, les apports recommandés sont similaires à ceux que l’on retrouve dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Le régime cétogène ne changera donc pas grand-chose à ce niveau. Intégrez des protéines d’origine végétale ou animale en diversifiant au maximum les sources.
Graines de sésame : elles apportent de l’acide oléique, cet acide gras monoinsaturé que l’on retrouve aussi dans l’huile d’olive, sont riches en magnésium et potassium, et apportent un effet protecteur vis à vis des cancers hormonodépendants là encore. Elles sont riches en vitamine E. Les graines de sésame noires contiennent 1,5 fois plus de calcium que les blanches.
Concernant celles qui sont basées sur la restriction en glucides, il a été prouvé qu’il s’agit un remède contre le diabète de type 2. En effet, une étude universitaire toujours en cours sur 349 personnes diabétiques de type 2, a montré que 60% des patients avaient renversé leur diabète après seulement un an de diète cétogène. De plus, parmi les participants à l’étude, 94% ont diminué voire arrêté leurs injections d’insuline, et ainsi diminué les risques de complications cardiovasculaires.

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